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travail colaboratif

 
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http://www.google.tn/imgres?q=travail+collaboratif&hl=fr&sa=X&biw=1366&bih=667&tbm=isch&prmd=imvnsl&tbnid=v88ulmICgyJxeM:&imgrefurl=http://www.labo-microsoft.org/articles/server/exchange_groupe/&docid=cJJKB3-G8Ha0ZM&Qu'est-ce que le travail collaboratif? QU'EST-CE QUE LE TRAVAIL COLLABORATIF? Le travail collaboratif désigne la coopération entre les membres d'une équipe afin d'atteindre un but commun. Coopérer repose principalement sur une valeur, celle du partage. Coopérer, c'est partager avec les autres (partenaires, clients, fournisseurs, collaborateurs, prescripteurs...): des valeurs pour créer des liens et la confiance, un projet pour atteindre des objectifs communs, des connaissances pour améliorer les décisions, des ressources pour consolider les engagements, des outils pour coordonner les activités. Le travail collaboratif repose également sur des comportements, notament vouloir et savoir coopérer. Vouloir coopérer, c'est être motivé pour entrer en relation avec l'autre, et partager avec lui une partie de son pouvoir et de son savoir. Savoir coopérer, c'est comprendre la psychologie de l'autre et maîtriser les compétences relationnelles qui permettent de construire une relation humaine de qualité. Travail collaboratif : Ne relève pas d’une répartition a priori des rôles Chacun des membres du groupe travaille ainsi sur les mêmes points La responsabilité est collective et incombe au groupe en totalité Nécessite une communication régulière entre les membres du groupe et une connaissance précise de la progression de l’action collective Les interactions interpersonnelles sont donc permanentes afin d’assurer une cohérence globale Les apports individuels n’ont donc de sens que par leur intégration, leur fusion à tous les autres et non par leur seule juxtaposition Nécessite ainsi des membres d’une équipe une plus forte interactivité et requiert plus de motivation et de confiance interpersonnelle et participe d’une intelligence économique Intelligence collective : Il ne s’agit pas de la somme des intelligences individuelles « Une capacité qui, par la combinaison et la mise en interaction de connaissances, idées, opinions, questionnements, doutes de plusieurs personnes, génère de la valeur (ou une performance ou un résultat) supérieure à ce qui serait obtenu par la simple addition des contributions (connaissances, idées, etc.) de chaque individu. » Manfred Mack Travail coopératif : Travail coopératif : Organisation hiérarchique Rapports verticaux Division de la tâche en sous tâches Responsabilité individuelle Communication asynchrone Travail collaboratif Organisation égal à égal Rapports horizontaux Considérer la tâche en totalité Responsabilité collective Communication synchrone Les objectifs du travail collaboratif: Les gains de temps Les gains de productivité Le renforcement de l’esprit d’équipe L’image de l’entreprise Motiver et valoriser les salariés Contrôler les salariés Organisation hiérarchique Rapports verticaux Division de la tâche en sous tâches Responsabilité individuelle Communication asynchrone Travail collaboratif Organisation égal à égal Rapports horizontaux Considérer la tâche en totalité Responsabilité collective Communication synchrone
Modérateur: Modérateurs
11Lun 31 Oct - 19:25
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Audit Sécurite Systeme Informatique

 
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http://www.google.tn/imgres?q=objectif+de+audit+de+site+web&hl=fr&sa=X&biw=1366&bih=667&tbm=isch&prmd=imvns&tbnid=r33Kng3S7OqF2M:&imgrefurl=http://www.optimum-rh-conseil.fr/prestations-optimum-conseil/audit-rh-et-audit-sociDéfinition Etude systématique d'un site Internet en vue d'en contrôler ou d'en améliorer la qualité. Cette définition a été ajoutée et publiée sur notre site le 09-03-2011 Description L'audit d'un site Internet peut se faire selon différentes approches, en fonction du domaine sur lequel on souhaite s'informer de la qualité. La nature de l'étude peut être stratégique (référencement dans les moteurs de recherche, visibilité, adéquation avec la cible, positionnement par rapport aux sites concurrents, etc.), technique (accessibilité, conformité du code avec les normes standard du web, compatibilité avec les différentes plate formes, avec les différents navigateurs, etc.) ou encore juridique (conformité aux lois en vigueur en matière de propriété industrielle, de respect des libertés individuelles, etc.). Un auditeur de sites Internet se doit donc de disposer donc d'une expertise dans l'un de ces domaines, ou dans plusieurs d'entre eux s'ils sont connexes. L'optimisation du référencement d'un site ne saurait par exemple exclure une dimension technique. Face à l'évolution sans cesse plus rapide des technologies, des méthodes et à la multiplication des compétences qui sont mises en œuvre lors de la création et de la vie d'un site Internet, l'audit cherche a garantir une qualité optimale, tant sur la forme que sur le fond. OBJECTIFS DE L’AUDIT DU SITE répertorier et hiérarchiser les améliorations à faire ; apporter un éclairage avant la refonte du site existant. ÉVALUATION DU SITE L’évaluation du site se fait au regard de plusieurs dizaines de critères dont voici les principaux : définition des besoins et réponse à ses besoins par rapport à la cible et à l’entreprise ; navigation et architecture de l’information : efficacité et accès à l’information ; lisibilité, typographie ; contenus rédactionnels : efficacité, lisibilité, pertinence, qualité ; graphisme et identité visuelle : identification, démarcation ; ergonomie ; moteur de recherche : efficacité des recherches et pertinence des résultats ; visibilité : mesure de notoriété sur les moteurs de recherche ; audit technique : réactivité du site aux moteurs de recherche.
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BDR

 
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INTRODUCTION Alors que sont connues depuis plusieurs années les techniques de répartition des bases de données, peu d’entreprises ont adopté jusqu’à présent ce type de systèmes informatiques. La plupart des ingrédients nécessaires à la mise en place de ces systèmes est pourtant présente dans les organisations : réseaux locaux et publics, micro‐ordinateurs puissants et stations de travail, systèmes de bases de données relationnelles sur gros et micro‐ordinateurs. Cet article présente les caractéristiques essentielles des systèmes de gestion de bases de données réparties. Répartir des données sur des ordinateurs indépendants mais interconnectés par un réseau suppose la mise en œuvre de mécanismes chargés de décrire les données, décomposer les requêtes d’accès aux données, assurer l’intégrité globale de la base répartie. Dans le paragraphe 1, un rapide historique de l’évolution des systèmes informatiques montre que les entreprises réunissent actuellement les conditions nécessaires à la mise en place de bases de données réparties. Le paragraphe 2 présente une définition d’une base de données répartie ainsi que l’architecture et les fonctions des systèmes chargés de les gérer. Nous présentons ensuite successivement les principes de conception, les mécanismes de traitement des requêtes, les principes de localisation des données ainsi que l’optimisation et la validation des traitements répartis. 1. ÉVOLUTION DES BASES DE DONNÉES Avant de donner une définition technique des bases de données réparties, nous allons préciser la place qu’occupent les bases de données dans les systèmes d’information d’une entreprise. Le système d’information correspond à un ensemble de moyens et de processus assurant le traitement de l’information à des fins de décisions. Plus précisément, un système d’information est constitué : d’une base de données (au sens large, c’est‐à‐dire fichiers classiques ou base de données), véritable mémoire de l’organisation puisqu’elle contient des informations relatives au personnel, aux produits, aux clients de l’entreprise ; d’un ensemble de processus (et donc de processeurs humains ou automatiques) capables de traiter ces données. Le rôle essentiel d’un système d’information est de permettre le « pilotage » de l’entreprise en fournissant aux décideurs (dirigeants, gestionnaires,...) des données fiables et synthétiques sur l’état de l’entreprise et de son environnement. La rapidité et l’efficacité d’une prise de décision sont naturellement induites par la qualité... 2. BASES DE DONNÉES RÉPARTIES : PRINCIPES ET DÉFINITION L’évolution des techniques informatiques depuis les vingt dernières années permet d’adapter les outils informatiques à l’organisation des entreprises (et non l’inverse). La puissance des micro‐ordinateurs et des stations de travail, la fiabilité et la souplesse des SGBD relationnels, les performances des réseaux permettent d’envisager une répartition des ressources informatiques tout en préservant l’essentiel, c’est‐à‐dire la cohérence des bases de données. 2.1 Définition Une base de données répartie (BDR) est un ensemble structuré et cohérent de données, stocké sur des processeurs distincts, et géré par un système de gestion de bases de données réparties (SGBDR) (figure 1). Cette définition mérite toutefois quelques précisions. Le SGBDR repose sur un système informatique réparti qui est constitué d’un ensemble de processeurs autonomes appelés sites... 3. CONCEPTION DES BASES DE DONNÉES RÉPARTIES L’existence de SGBDR, aussi sophistiqués soient‐ils, ne dispense pas l’utilisateur (l’administrateur des données) de concevoir la BDR, c’est‐à‐dire de définir la structure de la base de données et les opérations qui lui sont applicables. Le problème de conception est cependant différent selon que l’on crée de toute pièce une BDR (démarche descendante) ou bien que l’on constitue une BDR par agrégation de bases de données existantes (démarche ascendante). 3.1 Démarche descendante Aux niveaux conceptuel et externe, la BDR est perçue comme une base de données centralisée ; les processus de conception classiques pour bases de données centralisées s’appliquent donc aux niveaux externe global et conceptuel global. Toute la difficulté réside donc dans le niveau interne global où, considérant la BDR comme un ensemble de relations, on spécifie : la fragmentation des relations en unités de localisation ; la localisation de ces fragments dans le réseau. L’ensemble des fragments stockés sur un site donné correspond à une base de données locale....
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